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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-10-16</dc:date>

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  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228910.html">
    <title><![CDATA[Grande Kabylie et Petite Kabylie]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228910.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h1>Grande Kabylie et Petite Kabylie</h1>
<p align="justify"><strong>La Kabylie, massif montagneux du nord-est de l'Alg&eacute;rie, bordant la M&eacute;diterran&eacute;e, situ&eacute; &agrave; l'est d'Alger et de la Mitidja. Pendant la guerre d'Alg&eacute;rie (1954-1962), la Kabylie a &eacute;t&eacute; au centre de nombreuses op&eacute;rations de gu&eacute;rilla en raison de son caract&egrave;re escarp&eacute; et de la v&eacute;g&eacute;tation qui la couvre.</strong></p>
<p align="justify">La Grande Kabylie, dont la ville principale est Tizi Ouzou, surplombe la M&eacute;diterran&eacute;e et culmine &agrave; 2 308 m au Lalla-Khadidja. Elle est limit&eacute;e au sud par l'imposant massif du Djurdjura qui domine la vall&eacute;e de la Soumam, une rivi&egrave;re qui la s&eacute;pare de la Petite Kabylie et se jette dans la M&eacute;diterran&eacute;e pr&egrave;s du port de Beija (Bougie). La Petite Kabylie, domin&eacute;e par le djebel Babor, est moins &eacute;lev&eacute;e, plus ouverte sur la mer et le golfe de Beija et soulign&eacute;e d'une superbe corniche. La Grande Kabylie est la r&eacute;gion la plus peupl&eacute;e avec une forte densit&eacute; de</p>
<table cellspacing="0" cellpadding="2" width="88%" align="center" border="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="50%">
            <div align="center"><img height="115" alt="Petite Kabylie" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/petite-kabylie.jpg" width="180" /></div>
            </td>
            <td valign="top" width="50%">
            <p><img height="115" alt="Grande Kabylie" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/grande-kabylie.jpg" width="201" /></p>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p align="justify">population. Les Kabyles cultivent l'olivier et le figuier, l'orge et le bl&eacute; dur, et pratiquent un petit &eacute;levage familial. Ils sont berb&eacute;rophones. De par leur position g&eacute;ographique, ils se sont trouv&eacute;s sur la route des conqu&eacute;rants et ont toujours oppos&eacute; une r&eacute;sistance farouche, ne serait-ce que par leur langue. &Agrave; notre &eacute;poque, ils en revendiquent l'usage dans l'enseignement et les m&eacute;dias. Pays d'immigration vers les grandes villes et la France, la Kabylie est dot&eacute;e de fortes structures sociales qui permettent aux hommes de partir longtemps au loin, sachant que le syst&egrave;me familial traditionnel prendra en charge sa famille rest&eacute;e au pays. Le d&eacute;veloppement de la solidarit&eacute; entre les membres de la collectivit&eacute; est &agrave; la base de l'organisation sociale.</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiér]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:45:26+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228909.html">
    <title><![CDATA[TIZI  OUZOU]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228909.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h1>Tizi Ouzou, Kabylie </h1>
<p align="justify"><strong>La Grande Kabylie est la r&eacute;gion la plus peupl&eacute;e avec une forte densit&eacute; de population. Sa ville principale est Tizi Ouzou. La ville au nom de fleur sauvage, Tizi Ouzou. Le mot en kabyle signifie &quot; col des gen&ecirc;ts &quot;. Le col est peu &eacute;lev&eacute;: 190 m, mais les gen&ecirc;ts, et avec eux toutes les fleurs de montagne, couvrent les pentes abruptes des vall&eacute;es voisines. <!--TIZI OUZOU, KABYLIE, TIZI-OUZOU, TIZIOUZOU, GRANDE KABYLIE, KABYLES, BERBERES --></strong></p>
<p align="justify">La ville s'adosse &agrave; une haute colline bois&eacute;e, le djebel Belloua, o&ugrave; de blancs &eacute;difices &eacute;tablis en terrasses regardent vers le sud les reliefs compliqu&eacute;s du massif' de Grande Kabylie. Tout est verdure et fra&icirc;cheur. Tizi, ou l'invitation &agrave; la promenade.</p>
<table cellspacing="0" cellpadding="2" width="93%" align="center" border="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="50%">
            <div align="left"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-tizi-ouzou.htm"><img height="114" alt="Tizi Ouzou Grande Kabylie" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/tizi-ouzou-01.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
            <td width="50%">
            <div align="right"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-tizi-ouzou.htm"><img height="114" alt="Tizi Ouzou Grande Kabylie" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/tizi-ouzou-02.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p>(Cliquez sur l'une des photos pour voir la carte de Tizi Ouzou) </p>
<p align="justify">A mi-chemin de la mer et des hauts sommets du Djurdjura, le &quot; col des gen&ecirc;ts&quot; est le point de convergence de routes, de cr&ecirc;tes et routes de vall&eacute;es dont les profils, les sinuosit&eacute;s, les d&eacute;gagements, l'altitude disent les attraits. </p>
<p align="justify">En grande Kabylie, les produits de l'artisanat local sont une attraction de premier ordre. Dans cette contr&eacute;e pauvre et isol&eacute;e, les familles devaient jusque dans un pass&eacute; r&eacute;cent subvenir &agrave; leurs besoins en utilisant, sans bourse d&eacute;lier, les ressources du lieu : l'argile de la colline permettait de modeler les ustensiles usuels et les immenses jarres destin&eacute;es &agrave; conserver les r&eacute;serves... </p>
<p align="justify">Et, comme au sein de cette nature superbe, le montagnard est d'instinct po&egrave;te et artiste, il donnait aux objets les plus humbles une forme belle et savait les orner de couleurs agr&eacute;ables et de signes qui sont peut &ecirc;tre une forme tr&egrave;s ancienne d'&eacute;criture, auxquels il attachait par surcro&icirc;t une valeur b&eacute;n&eacute;fique. </p>
<p align="justify">Une &quot; Quinzaine de l'Artisanat &quot; est organis&eacute;e annuellement &agrave; Tizi Ouzou. Mais en toutes saisons, c'est sur place, dans les villages haut perch&eacute;s sur les cr&ecirc;tes des monts et des collines, que l'on peut choisir, directement chez le fabricant, les bijoux, les meubles sculpt&eacute;s, les poteries verniss&eacute;es, les &quot;foudha&quot; ray&eacute;es, voire de simples cartes postales orn&eacute;es de signes traditionnels. </p>
<p align="justify">Pour se rendre dans les innombrables hameaux et villages, des routes sinueuses &agrave; l'extr&ecirc;me, souvent &eacute;troites, sont le seul moyen de s'y rendre. </p>
<p align="justify">La plupart s'&eacute;l&egrave;vent rapidement au flanc des vall&eacute;es et gagnent tr&egrave;s vite les cr&ecirc;tes aigu&euml;s o&ugrave;, en longs chapelets, s'&eacute;tirent de petites maisons &agrave; toit rose. </p>
<p align="justify">Parfois, la route quitte son parcours a&eacute;rien, plonge brusquement dans un ravin au prix de savantes contorsions, et effectue une remont&eacute;e non moins vertigineuse pour atteindre l'ar&ecirc;te de l'&eacute;paulement voisin. </p>
<p align="justify">Ainsi, l'automobiliste gagne de proche en proche des hameaux toujours plus &eacute;lev&eacute;s, des belv&eacute;d&egrave;res toujours plus impressionnants, et finit par toucher la base de la grande falaise grise, tachet&eacute;e de neige jusqu'en ao&ucirc;t, qui barre l'horizon d'Est en Ouest, le Djurdjura. </p>
<p align="justify">La barri&egrave;re du Djurdjura se d&eacute;veloppe sur plus de cinquante kilom&egrave;tres. Ses sommets se r&eacute;partissent en trois massifs : </p>
<p align="justify">l'Heidzer :2 164 m, &agrave; l'ouest, <br />le Timedouine : 2 305 m, au centre, <br />le Lalla Khedidja : 2 308 m &agrave; l'est. </p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle FiérE]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:43:41+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228907.html">
    <title><![CDATA[BEJAIA ( Bougie)]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228907.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h1>BEJAIA</h1>
<p><strong>PETITE KABYLIE : B&eacute;jaia est limit&eacute;e &agrave; l'est et au sud-est par les Babors auxquels viennent se souder les Bibans au Sud, la Mer M&eacute;diterran&eacute;e au Nord et les Cr&ecirc;tes du Djurdjura &agrave; l'ouest compl&egrave;te les limit&eacute;s g&eacute;ographiques de la Wilaya. Beja&iuml;a est caract&eacute;ris&eacute;e par la pr&eacute;dominance de Zones montagneuses. Elle se pr&eacute;sente comme une masse montagneuse compacte et bossel&eacute;e, travers&eacute;e par le couloir form&eacute; par la vall&eacute;e de la Soummam . <!--BEJAIA, KABYLIE, KABYLE, KABYLE, VGAYETH, BOUGIE, PETITE KABYLIE --></strong></p>
<table cellspacing="0" cellpadding="2" width="93%" align="center" border="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="50%">
            <div align="left"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-de-bejaia.htm"><img height="123" alt="BEJAIA PETITE KABYLIE" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/bejaia-01.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
            <td width="50%">
            <div align="right"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-de-bejaia.htm"><img height="123" alt="BEJAIA PETITE KABYLIE" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/bejaia-02.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p>(Cliquez sur l'une des photos pour d&eacute;couvrir la carte de Bejaia) </p>
<p><strong>CARACT&Eacute;RISTIQUES PHYSIQUES :</strong> S'&eacute;tendant sur une superficie de 3.261,26 Km&sup2;, la Wilaya de Beja&iuml;a ( Vgayeth ) est limit&eacute;e du point de vue administratif par :</p>
<ul>
    <li>La Wilaya de Jijel &agrave; l'est. </li>
    <li>Les Wilaya de Bouira et de Tizi-Ouzou &agrave; l'ouest. </li>
    <li>Les Wilaya de S&eacute;tif et de Bordj Bou Arreridj au sud </li>
</ul>
<p>On peut Distinguer :</p>
<ul>
    <li>Une zone C&ocirc;ti&egrave;re </li>
    <li>La vall&eacute;e de la Soummam </li>
    <li>La zone de Montagne </li>
</ul>
<p><strong>LA ZONE COTIERE</strong>: Cette zone s'&eacute;tend de l'embouchure de l' Oued Soummam &agrave; celui de l'Oued Agrioun soit une trentaine de Km environ. Cette bande c&ocirc;ti&egrave;re, retard&eacute;e au niveau des villages de Tichy et d' Aokas , &eacute;troite (200 &agrave; 2.000 m&egrave;tres) et principalement compos&eacute;e de terre sablonneuse du fait de la pression maritime proche. <!--BEJAIA --></p>
<p align="justify">Les bassins des Oueds assez larges du fait des crues sont form&eacute;s de d&eacute;p&ocirc;ts alluvionnaires d'origine montagneuse. </p>
<p align="justify"><strong>LA VALL&Eacute;E DE LA SOUMMAM</strong> <br />Enserr&eacute;e entre l'ensemble Akfadou - Gouraya au Nord et la cha&icirc;ne des Bibans au sud. La vall&eacute;e de la Soummam appara&icirc;t comme une &eacute;troite bande sinueuse de 80 Km de long (&agrave; l'int&eacute;rieur de la Wilaya) sur une largeur maximum de 4 Km &agrave; El-Kseur. </p>
<p align="justify">Les versants particuli&egrave;rement au sud, sont des pentes relativement douces et donc tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;es. Cette zone est d&eacute;compos&eacute;e en petites unit&eacute;s p&eacute;dologiques diff&eacute;rentes : le Flys l'emporte &agrave; Akbou , le gr&eacute;s est pr&eacute;pond&eacute;rant &agrave; El-Kseur . </p>
<p align="justify">Les communes d'Amizour, d'El-Kseur, d'Ouzellaguen, de Timezrit et de Tazmalt poss&egrave;dent de vastes espaces propres &agrave; des cultures riches telles que le mara&icirc;chage et l'arboriculture fruiti&egrave;re. </p>
<p align="justify"><strong>LA ZONE DE MONTAGNE</strong> <br />Constitu&eacute;e de la cha&icirc;ne des Bibans Babors et de l'ensemble Akfadou - Gouraya , elle occupe les trois quarts de la superficie totale de la Wilaya et pr&eacute;sente des pentes partout sup&eacute;rieures &agrave; 25%. Les sols en majorit&eacute; silicieux sont &eacute;rod&eacute;s.</p>
<p align="justify"><strong>DONN&Eacute;ES CLIMATIQUES</strong> <br />La Wilaya de Vgayeth re&ccedil;oit en moyenne 670 &agrave; 1.000 Mm de pluies par an. </p>
<p align="justify">Les temp&eacute;ratures sont adoucies sur le littoral (Hiver doux, &eacute;t&eacute; chaud) un peu moins dans la vall&eacute;e de la Soummam. La zone de montagne voit au contraire des gel&eacute;es fr&eacute;quentes. </p>
<p align="justify">Les vents dominants sont les vents du nord-ouest (vents marins qui s'engouffrent facilement dans la vall&eacute;e de la Soummam ). Le littoral n'est pas &agrave; l'abri du Sirocco </p>
<p align="justify"><br /><strong>HYDRAULIQUE</strong> <br />Faisant partie d'une r&eacute;gion assez arros&eacute;e, la Wilaya de Vgayeth est travers&eacute;e par plusieurs Oueds, les plus importants sont : </p>
<ul>
    <li>l'Oued Soummam </li>
    <li>l'Oued Djem&acirc;a </li>
    <li>l'Oued Agrioun </li>
    <li>l'Oued Zitoun </li>
    <li>l'Oued Bou-Sellam </li>
    <li>l'Oued Amassin </li>
</ul>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiér]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:42:41+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228906.html">
    <title><![CDATA[géographie]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228906.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h1>G&eacute;ographie de la Kabylie </h1>
<p align="justify"><strong>L'espace que recouvre la Kabylie n'est fix&eacute; ni sur le plan g&eacute;ographique, ni sur le plan linguistique, ni sur le plan culturel. Pour certains, elle est cette aire berb&eacute;rophone o&ugrave; se parle le Kabyle (dont la langue m&egrave;re est le berb&egrave;re); pour d'autres, elle va de la limite orientale de la Mitidja jusqu'au massif de Collo. Scind&eacute;e en deux (Petite et Grande Kabylie) &agrave; l'&eacute;poque coloniale, la Kabylie d&eacute;pendait principalement du d&eacute;partement de Tizi-Ouzou mais aussi des d&eacute;partements avoisinants (Alger, Constantine, B&ocirc;ne ... ) </strong></p>
<table cellspacing="0" cellpadding="2" width="70%" align="center" border="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td>
            <div align="center"><img height="219" alt="Carte Kabylie" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/kabylie_map1.jpg" width="405" /></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p align="justify">Par del&agrave; ces fronti&egrave;res administratives, le pays kabyle s'&eacute;tend aux r&eacute;gions de S&eacute;tif (Ait Ye&acirc;la, Mansoura, Guenzet) et de Jijel. Berb&eacute;rophones, les S&eacute;tifiens sont de plus en plus perm&eacute;ables &agrave; l'arabisation et les Jijeliens, bien qu'arabophones, se d&eacute;signent qbayel hadra, &quot;Kabyles citadins&quot;. </p>
<p align="justify">En bref, pour parler de la Kabylie , je ne retiendrai que les crit&egrave;res g&eacute;ographiques suivants : le Djurdjura et les Babors . </p>
<p align="justify"><strong>La Kabylie du Djurdjura</strong> est d&eacute;limit&eacute;e au Nord par la M&eacute;diterran&eacute;e, &agrave; l'Est et au sud par la vall&eacute;e de la Soummam, &agrave; l'ouest par Oued Isser. Elle est constitu&eacute;e d'une haute cha&icirc;ne montagneuse, le plus souvent enneig&eacute;e. Le massif calcaire du Djurdjura, telle une barri&egrave;re contr&ocirc;lant la vall&eacute;e de la Soummam au sud, descend vers la M&eacute;diterran&eacute;e par des sursauts montagneux. Son point culminant est de 2308 m&egrave;tres. </p>
<p align="justify"><strong>La Kabylie des Babors</strong>, elle, d&eacute;signe une r&eacute;gion littorale que limitent &agrave; l'ouest la vall&eacute;e de la Soummam, &agrave; l'est celle de l'Oued el-Kebir. Elle s'&eacute;tend sur les wilayas de Beja&iuml;a et de Jijel. Le massif des Babors atteint 2004 m&egrave;tres, il est constitu&eacute; d'assises jurassiques de calcaires liasiques qui prennent des formes vari&eacute;es. Dans cette r&eacute;gion, la montagne tombe souvent &agrave; pic dans la mer et forme une c&ocirc;te tr&egrave;s d&eacute;coup&eacute;e appel&eacute;e Corniche kabyle ou jijelienne, o&ugrave; l'on admire caps, falaises, presqu'&icirc;les et promontoires. On y trouve aussi de tr&egrave;s belles grottes et des gouffres encore inexplor&eacute;s. Au sud-ouest des Babors s'&eacute;tend la cha&icirc;ne des Bibans &quot;Portes de fer&quot;. </p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiére]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:40:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228902.html">
    <title><![CDATA[ BOUIRA]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228902.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h1>BOUIRA</h1>
<p><strong>En l'absence de documents et r&eacute;f&eacute;rences historiques fiables, l'histoire de la wilyaya de BOUIRA demeure mal cern&eacute;e &agrave; ce jour. Cependant, elle peut &ecirc;tre reconstitu&eacute;e plus ou moins fid&egrave;lement gr&acirc;ce &agrave; certaines informations partielles puis&eacute;es localement &agrave; partir de certains documents administratifs retra&ccedil;ant quelques faits ou &eacute;v&eacute;nements historiques disparates et se rapportant aux 03 villes les plus importantes et plus anciennes de la wilaya, que sont : SOUR El GHOZLANE , LAKHDARIA et BOUIRA . <!--BOUIRA, ALGERIE, KABYLIE, LAKHDARIA --></strong></p>
<table cellspacing="0" cellpadding="2" width="92%" align="center" border="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="50%">
            <div align="left"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-bouira.htm"><img height="120" alt="BOUIRA" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/bouira-01.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
            <td width="50%">
            <div align="right"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-bouira.htm"><img height="120" alt="BOUIRA" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/bouira-02.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p>(Cliquez sur l'une des photos pour voir la carte de Bouira)</p>
<p align="justify"><strong>SOUR EL GHOZLANE</strong> <br />D&eacute;nomm&eacute;e anciennement AUZIA et occupant une position strat&eacute;gique durant la colonisation romaine, la ville doit sa d&eacute;nomination &agrave; la r&eacute;alisation d'un mur de protection traversant la ville anciennement baptis&eacute;e AUMALE (du nom d'Aumale, fils du roi de France LOUIS PHILIPPE). Elle f&ucirc;t occup&eacute;e en 1842 par les Fran&ccedil;ais sous la conduite de g&eacute;n&eacute;ral BUGEAUD qui implanta un centre militaire pour propager le colonialisme fran&ccedil;ais. Celui-ci s'est heurt&eacute; &agrave; une opposition farouche de la par des tribus, soumises depuis &agrave; de fortes r&eacute;pressions. </p>
<p align="justify"><strong>LAKHDARIA</strong> <br />Anciennement PALESTRO , ce centre de vie a vu le jour suite &agrave; l'implantation des ouvriers ayant pris part &agrave; la r&eacute;alisation de l'axe routier Alger Constantine (actuellement RN 5). Apr&egrave;s l'ind&eacute;pendance, la ville a pris l'appellation de LAKHDARIA en hommage &agrave; un glorieux martyr de la gu&egrave;re de la lib&eacute;ration nationale du nom de si LAKHDAR originaire de GUERGOUR. </p>
<p align="justify"><strong>BOUIRA</strong> <br />Elev&eacute;e au rang de chef-lieu de WILAYA apr&egrave;s de d&eacute;coupage administratif de 1974, la ville de BOUIRA f&ucirc;t &eacute;rig&eacute;e en bourgade en 1872 (arr&ecirc;t&eacute; de cr&eacute;ation de 7 juin 1872) par le gouverneur Amiral de Guydon. </p>
<p align="justify">Selon certaines versions, le nom donn&eacute; au bourg de BOUIRA est li&eacute; &agrave; l'existence d'un puits utilis&eacute; lors de la halte des caravaniers. </p>
<p align="justify">De la part sa position g&eacute;ographique, de carrefour entre les principaux axes Alger - Constantine , Sour el Ghozlane - Boussaada, Ain-Bessem -M&eacute;d&eacute;a, Tizi-ouzou et B&eacute;jaia, et sa vocation agricole affich&eacute;e, la ville de BOUIRA s'est impos&eacute;e en tant que centre incontournable de commerce et de transit entre les WILAYAS du centre et celles de l'Est du pays. <br /><br />Issue du d&eacute;coupage administratif institu&eacute; par ordonnance n&deg; 74/69 du 02/07/1974 relative &agrave; la refonte de l'administration de l'organisation territoriale des wilayas, la wilaya de BOUIRA se situe dans la r&eacute;gion centre-nord du pays. Elle h&eacute;rite d'une partie des territoires des wilayas limitrophes de MEDEA et TIZI -OUZOU. Elle est constitu&eacute;e de 12 dairas et de 45 communes. </p>
<p align="justify">Elle s'&eacute;tend sur une superficie de 4456,26 km2 repr&eacute;sentant 0,19% du territoire national. Selon les r&eacute;sultats pr&eacute;liminaires du RGPH de juin 1998, elle enregistre une population de 629 560 habitants &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1999 elle ci est estim&eacute;e &agrave; 642 209 hantants donnent une densit&eacute; moyenne de 145 hab./ km2. </p>
<p align="justify">La wilaya est limit&eacute;e au Nord et au Nord-Est pour la wilaya de Tizi-Ouzou et la cha&icirc;ne montagneuse du djurdjura </p>
<p align="justify">Au Sud-Est par la cha&icirc;ne montagneuse des bibans et la wilaya Bordj- Bou-arreridj </p>
<p align="justify">Au Sud-Ouest par les montagnes de Dirah et la wilaya de M'SILA </p>
<p align="justify">A l'Ouest par la wilaya de M&eacute;d&eacute;a et de Blida. </p>
<p align="justify">Le climat de la wilaya est chaud et sec en &eacute;t&eacute; et il se caract&eacute;rise par le froid et les pluies en hiver. </p>
<ul>
    <li>Bouira pr&eacute;sente un important potentiel naturel et touristique : </li>
    <li>Espaces montagneux forestiers </li>
    <li>Site touristique (Tikjda) </li>
    <li>Site thermal </li>
    <li>Sites historiques et arch&eacute;ologiques </li>
</ul>
<p><strong>LE PARC NATIONAL DU DJURDJURA </strong><br />D'une superficie de 18.550 ha, le parc du djurdjura est un &eacute;tablissement public caract&egrave;re administratif cr&eacute;e par decr&eacute;t n&deg; 83/460 du 23 juillet 1983. </p>
<p align="justify">Le parc est un territoire repr&eacute;sent&eacute; par un ensemble de sites naturels d'un grand int&eacute;r&ecirc;t par la richesse de sa flore, sa faune, monuments naturels et les particularit&eacute;s de sa g&eacute;ologie, sa g&eacute;omorphologie et son r&eacute;seau hydrographique. </p>
<p align="justify">Le parc englobe l'un de sites touristiques le plus important de la wilaya. : </p>
<p align="justify"><strong>TIKJDA</strong> <br />Ce site climatique situ&eacute; &agrave; 34km du chef lieu de wilaya avec sa beaut&eacute; naturelle a une port&eacute;e touristique incomparable. </p>
<p align="justify">D'une altitude de 1600 m&egrave;tres, TIKDJDA Offre de magnifiques panoramas : for&ecirc;t denses, petites montagnes pour promenades en plein air permettant aux touristes et curistes de trouver le repos recherch&eacute; . </p>
<p align="justify">Les grands gouffres d'Afrique se trouvent au niveau de ce site notamment le gouffre BOUSSOUIL qui est explor&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement par des &eacute;quipes de sp&eacute;l&eacute;ologie nationales et &eacute;trang&egrave;res. </p>
<p align="justify"><strong>TATA RANA</strong> <br />Site climatique, situ&eacute; dans la commune de SAHARIDJ &agrave; 50 km de chef lieu de wilaya. Il s'agit d'une ancienne station touristique du temps de la colonisation et d&eacute;truite pendant la r&eacute;volution. Ce site, au m&ecirc;me titre que TIKDJDA &agrave; des bienfaits sur les maladies respiratoires (asthme ), les surmenages et le repos des post-op&eacute;r&eacute;s. </p>
<p align="justify"><strong>HAMMAM KSANA</strong> <br />Cette source thermale situ&eacute;e dans la commune d'El-Hachimia est recommand&eacute;e surtout dans les affectations secondaires de la peau , et des muqueuses respiratoires. <br />L'artisanat traditionnel au niveau de Bouira transmis de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration concerne essentiellement : </p>
<ul>
    <li>La poterie, qui constitue la principale activit&eacute;, est exerc&eacute;e au niveau des localit&eacute;s de HAIZER, TAGHZOUT, AOMAR, et M'CHEDALLAH. </li>
    <li>La tapisserie est exerc&eacute;e au niveau de la commune de Guerrouma o&ugrave; en enregistre une main d'ouvre totalement f&eacute;minine exer&ccedil;ant &agrave; domicile ainsi qu'a Bordj-okhris. </li>
    <li>Le bijou berb&egrave;re quand &agrave; lui a connu un d&eacute;veloppement appr&eacute;ciable. IL y a &eacute;galement d'autres activit&eacute;s qui sont exerc&eacute;es de mani&egrave;re timide telles que la tannerie et la sculpture sur bois. </li>
</ul>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle FiérE]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:37:52+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228901.html">
    <title><![CDATA[La region]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228901.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong><font size="5">&nbsp;
<div align="left"><a href="http://matoub.kabylie.free.fr/carte-bouira.htm"><img style="WIDTH: 296px; HEIGHT: 150px" height="120" alt="BOUIRA" src="http://matoub.kabylie.free.fr/images/bouira-01.jpg" width="180" border="0" /></a></div>
</font></strong>
<p><font size="3">La Kabylie est une r&eacute;gion accident&eacute;e, parcourue d&rsquo;ouest en est par deux cha&icirc;nes de <a href="http://danoun.chez-alice.fr/montagne/montagne.htm"><font color="#000000">montagnes</font></a> se rejoignant &agrave; leurs extr&eacute;mit&eacute;s.</font></p>
<p><font face=" " size="3">Dans la partie sud se dresse le massif le plus imposant, culminant &agrave; Lalla-Khedidja (2&nbsp;308&nbsp;m), le plus c&eacute;l&egrave;bre depuis l&rsquo;Antiquit&eacute;&nbsp;: le <em>mons Ferratus</em>&nbsp; (&nbsp;?) des Anciens, <a href="http://danoun.chez-alice.fr/montagne/montagne.htm"><font color="#000000">le Djurdjura</font></a> des relations des Europ&eacute;ens&nbsp;; il finit m&ecirc;me par d&eacute;signer toute la Kabylie. Il d&eacute;crit un v&eacute;ritable arc de cercle autour des Zouaoua. &Agrave; l&rsquo;ouest, il se prolonge en obliquant vers le nord par les monts Maatka auxquels s&rsquo;adossent les cha&icirc;nons du Boubrak, qui s&eacute;parent la vall&eacute;e de Sebaou de celle de l&rsquo;Isser. &Agrave; l&rsquo;est, il est relay&eacute; par deux contreforts, l&rsquo;un prenant la direction du nord-est jusqu&rsquo;au voisinage de <a href="http://danoun.chez-alice.fr/bejaia/bejaia.htm"><font color="#000000">B&eacute;jaia</font></a>, l&rsquo;autre celle du sud-est jusqu&rsquo;aux abords de S&eacute;tif.</font></p>
<font face=" " size="5">
<p><font size="3"><strong>La seconde cha&icirc;ne de montagnes de la Kabylie, qui porte souvent le nom de tribus peuplant ses versants est appel&eacute;e commun&eacute;ment cha&icirc;ne du littoral, suit la c&ocirc;te entre Dellys et le nord de </strong><font color="#000000"><a href="http://danoun.chez-alice.fr/bejaia/bejaia.htm"><font color="#333333"><strong>B&eacute;jaia</strong></font></a></font><strong>. Elle est moins imposante que la premi&egrave;re dont elle ne constitue que les prolongements en direction du nord. En effet, il n&rsquo;y a gu&egrave;re de v&eacute;ritables plaines entre ces deux massifs. Cha&icirc;nons et mamelons se rejoignent de part et d&rsquo;autre, s&rsquo;enchev&ecirc;trent et se confondent. De sorte que l&rsquo;ensemble se pr&eacute;sente sous la forme d&rsquo;une masse compacte, d&rsquo;une vaste plate-forme &agrave; laquelle on acc&egrave;de par un petit nombre de d&eacute;chirures qui en constituent les vall&eacute;es les plus larges. Le sol en est pauvre, mais suffisamment arros&eacute; pour permettre une mise en valeur de chaque pouce de terrain par une population en surnombre d&rsquo;agriculteurs s&eacute;dentaires.</strong></font></p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiére]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:31:12+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228900.html">
    <title><![CDATA[Evoulution de la Kabylie]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228900.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;<img style="WIDTH: 165px" height="86" alt="Aokas" src="http://fdata.blogmaster.fr/0/00/38/62/avatar.png" width="30" /></strong>
<p><font face=" " size="3">La lecture des auteurs anciens montre, en effet, une Kabylie tant&ocirc;t cern&eacute;e et r&eacute;duite &agrave; ses seules montagnes inaccessibles, tant&ocirc;t jetant sur les plaines ses guerriers qui contraignaient les colons &agrave; se regrouper dans les villes fortifi&eacute;es et les l&eacute;gions &agrave; reculer, &agrave; &quot;&nbsp;regagner leurs quartiers d&rsquo;hiver&nbsp;&quot; selon la pudique expression des historiens latins. Le m&ecirc;me spectacle est offert au Moyen &Acirc;ge successivement avec les Vandales, les Byzantins et les Arabes.</font></p>
<p><font face=" " size="3">L&rsquo;historien des Berb&egrave;res, Ibn Khald</font><font face="EU Upmacr" size="3">u</font><font face=" " size="3">n, fournit des indications pr&eacute;cieuses sur la formation et l&rsquo;&eacute;volution du bloc montagnard kabyle entre le VIIIe et le XIVe&nbsp;si&egrave;cle. Jusqu&rsquo;au XIe&nbsp;si&egrave;cle, le domaine kabyle s&rsquo;&eacute;tendait sur un vaste territoire compris entre Annaba (B&ocirc;ne) et Cherchell au nord, et les monts sahariens au sud. Trois groupements berb&egrave;res importants s&rsquo;y c&ocirc;toyaient, unis par un m&ecirc;me dialecte et des alliances politiques plus ou moins durables&nbsp;: les Sanhadja &agrave; l&rsquo;ouest de Dellys, les Zouaoua &agrave; l&rsquo;est jusqu&rsquo;au port de <a href="http://danoun.chez-alice.fr/bejaia/bejaia.htm"><font color="#000000">B&eacute;jaia</font></a> (Bougie) et les Ketama entre ce dernier et celui de Annaba. &Agrave; partir de la seconde moiti&eacute; du XIe&nbsp;si&egrave;cle, il ne cessera de se r&eacute;tr&eacute;cir, d&rsquo;abord sous les coups de boutoir des Arabes (Ban</font><font face="EU Upmacr" size="3">u</font><font face=" " size="3"> Hil</font><font face="EU Upmacr" size="3">a</font><font face=" " size="3">l et Ban</font><font face="EU Upmacr" size="3">u</font><font face=" " size="3"> Soulaym) venus d&rsquo;&Eacute;gypte, ensuite sous la pression des dynasties berb&egrave;res qui se succ&eacute;d&egrave;rent en Afrique du Nord entre le XIIe et le XIVe&nbsp;si&egrave;cle. Plus ouverts, l&rsquo;Est, l&rsquo;Ouest et le Sud en souffrirent tout particuli&egrave;rement. &Agrave; la fin du si&egrave;cle, il ne restait plus des trois grandes conf&eacute;d&eacute;rations que celle du centre, la Zouaoua, amput&eacute;e de ses hauts plateaux, mais h&eacute;ritant sur ses flancs de quelques d&eacute;bris des territoires peupl&eacute;s par ses anciens alli&eacute;s dont elle re&ccedil;ut le flot de r&eacute;fugi&eacute;s. Elle occupait alors un quadrilat&egrave;re compris entre l&rsquo;oued Agrioum &agrave; l&rsquo;est, l&rsquo;oued Boudouaou &agrave; l&rsquo;ouest, la M&eacute;diterran&eacute;e au nord, et une ligne allant de S&eacute;tif &agrave; Sidi-A&iuml;ssa au sud.</font></p>
<p><font face=" " size="3">Ces limites ne subiront plus de changement notable. L&rsquo;installation de quelques bordjs par les Turcs &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, d&egrave;s la premi&egrave;re moiti&eacute; du XVIe&nbsp;si&egrave;cle, ne semble pas avoir mis en cause le principe de l&rsquo;existence en Alg&eacute;rie d&rsquo;une Kabylie autonome sur les terres de laquelle s&rsquo;&eacute;taient constitu&eacute;es trois principaut&eacute;s dans le dernier quart du si&egrave;cle pr&eacute;c&eacute;dent&nbsp;: Kokou, Abb&egrave;s et Juber. Leur reconnaissance tacite par les repr&eacute;sentants de la Porte &agrave; Alger fut une &eacute;tape importante dans la formation de la Kabylie. Ils en fix&egrave;rent approximativement les fronti&egrave;res que trouveront les Fran&ccedil;ais au d&eacute;but du XIXe&nbsp;si&egrave;cle. Quand le pouvoir des deys s&rsquo;effondra en 1830, les Kabyles tent&egrave;rent encore une fois, mais sans succ&egrave;s, de rompre l&rsquo;encerclement et de recouvrer les riches plaines dont ils avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s. D&rsquo;ailleurs les Fran&ccedil;ais, soucieux de neutraliser au d&eacute;but de la conqu&ecirc;te de l&rsquo;Alg&eacute;rie une population nombreuse, organis&eacute;e et belliqueuse, ne les en dissuad&egrave;rent pas imm&eacute;diatement. Ernest&nbsp;Carette a laiss&eacute; un t&eacute;moignage fort int&eacute;ressant&nbsp;: &quot;&nbsp;L&rsquo;absence compl&egrave;te de d&eacute;finition donnait lieu aux interpr&eacute;tations les plus &eacute;lastiques, aux assimilations les plus erron&eacute;es. Chaque coin de terre peupl&eacute; de Kabyles devenait partie int&eacute;grante de la Kabylie. Quelques personnes comprenaient sous ce nom tout le littoral depuis Dellys jusqu&rsquo;&agrave; Philippeville, d&rsquo;autres l&rsquo;&eacute;tendaient encore dans l&rsquo;Ouest et y faisaient entrer le Dahra et l&rsquo;Ouarsenis. La Kabylie s&rsquo;allongeait d&eacute;mesur&eacute;ment. Ayant &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;invasion, elle devenait envahissante &agrave; son tour&nbsp;&quot; (<em>&Eacute;tudes sur la Kabylie</em>&nbsp;, 1849). En fait, elle n&rsquo;&eacute;chappa pas &agrave; l&rsquo;invasion&nbsp;; on crut m&ecirc;me qu&rsquo;elle disparaissait &agrave; jamais. Le colonel Robin pouvait tranquillement &eacute;crire en 1901&nbsp;: &quot;&nbsp;Ainsi s&rsquo;est effondr&eacute; en quelques ann&eacute;es l&rsquo;&eacute;difice s&eacute;culaire des libert&eacute;s traditionnelles qui avaient r&eacute;sist&eacute; pendant des milliers d&rsquo;ann&eacute;es aux arm&eacute;es des conqu&eacute;rants [...] <em>Finis Kabyliae</em>&nbsp;</font><font size="3"><em><font face=" ">!</font></em><font face=" ">&nbsp;&nbsp;</font></font><font face=" " size="3">&quot; En effet, pour mieux l&rsquo;asservir, la puissance colonisatrice d&eacute;sorganisa ses structures politiques et &eacute;conomiques. Elle pensait l&rsquo;avoir d&eacute;truite&nbsp;; elle ne r&eacute;ussit qu&rsquo;&agrave; lui donner plus de coh&eacute;sion. Les tribus et les conf&eacute;d&eacute;rations ayant disparu, les Kabyles cherch&egrave;rent et parvinrent &agrave; communier dans une Kabylie indivisible.</font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiére]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:28:48+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228898.html">
    <title><![CDATA[le nom de &quot;la kabylie&quot;]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228898.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<strong>&nbsp;<img style="WIDTH: 189px; HEIGHT: 102px" height="35" alt="Le Bougiote" src="http://fdata.blogmaster.fr/0/00/58/74/avatar.png" width="30" /></strong>
<p><font face=" " size="3">Le nom de Kabylie est la forme europ&eacute;anis&eacute;e de l&rsquo;arabe </font><font size="3"><em><font face="EU Dodot">k</font><font face=" ">bayl</font></em><font face=" ">&nbsp;</font></font><font face=" " size="3"> (tribus). Il ne semble pas que les historiens et les g&eacute;ographes d&rsquo;expression arabe s&rsquo;en soient servi dans leur nomenclature pour d&eacute;signer une r&eacute;gion quelconque de la Berb&eacute;rie au Moyen &Acirc;ge. Cette d&eacute;nomination a &eacute;t&eacute; introduite par des voyageurs europ&eacute;ens. De nos jours encore, seuls en usent en Alg&eacute;rie les sujets s&rsquo;exprimant en fran&ccedil;ais. L&rsquo;arabophone dira <em>blad le</em></font><font size="3"><em><font face="EU Dodot">k</font><font face=" ">bayl</font></em><font face=" ">&nbsp;</font></font><font face=" " size="3"> (pays des tribus), </font><font size="3"><em><font face="EU Dodot">k</font><font face=" ">bayl</font></em><font face=" ">&nbsp;</font></font><font face=" " size="3"> &eacute;tant trait&eacute; ici en v&eacute;ritable nom propre. Quant aux Kabyles eux-m&ecirc;mes, ils emploient un terme appartenant au tr&egrave;s ancien fonds berb&egrave;re&nbsp;: <em>tamourt</em>&nbsp;, la terre, la terre natale, la patrie, le pays.</font></p>
<p><font face=" " size="3">Ce <em>tamourt</em>&nbsp; n&rsquo;a jamais connu de fronti&egrave;res bien d&eacute;finies. Il e&ucirc;t fallu pour cela qu&rsquo;il se constitu&acirc;t en &Eacute;tat, et les Kabyles ont &eacute;t&eacute; de tout temps farouchement oppos&eacute;s &agrave; une h&eacute;g&eacute;monie politique qui e&ucirc;t rendu impossible &agrave; leurs yeux l&rsquo;application d&rsquo;un principe de gouvernement solidement ancr&eacute; dans leurs m&oelig;urs&nbsp;: le contr&ocirc;le direct et rigoureux d&rsquo;un pouvoir central &eacute;lectif. Le rejet d&rsquo;une autorit&eacute; commune de quelque importance ne signifiait cependant pas absence de coh&eacute;sion. Morcel&eacute;e &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, la Kabylie n&rsquo;offrait pas moins l&rsquo;image d&rsquo;un bloc, agissant en tant que tel, solidaire certes de l&rsquo;ensemble alg&eacute;rien qu&rsquo;elle a incarn&eacute; plus d&rsquo;une fois, mais sans jamais cesser de s&rsquo;en distinguer. Elle servait de refuge le plus s&ucirc;r aux populations des plaines fuyant devant l&rsquo;envahisseur, ensuite de base de r&eacute;sistance et de r&eacute;cup&eacute;ration quand la puissance de l&rsquo;ennemi &eacute;tait &eacute;mouss&eacute;e et que sonnait l&rsquo;heure de la lib&eacute;ration. Dans ces conditions, suivant les vicissitudes politiques et militaires, elle s&rsquo;accroissait et englobait de larges lambeaux de plaines, ou se r&eacute;duisait aux seuls pitons d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;on pouvait narguer soit l&rsquo;ennemi soit un pouvoir central trop &eacute;loign&eacute; et anonyme, parfois nominalement reconnu, mais rejet&eacute; en la personne de son administration.</font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiére]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:26:18+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228899.html">
    <title><![CDATA[l'Histoire de la Kablie]]></title>
    <link>http://kabyliemonamour.dzblog.com/article-228899.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div align="center"><cite><font face=" " size="5"><font color="#0000ff">I<font size="4">l se rencontre encore un peu partout dans le monde de ces minorit&eacute;s ethniques ou linguistiques qui, tant&ocirc;t instinctivement, tant&ocirc;t consciemment, se sont oppos&eacute;es &agrave; toutes les tentatives d?absorption et en ont triomph&eacute; finalement. Il semble m&ecirc;me que l?univers hostile dont elles sont entour&eacute;es contribue largement &agrave; durcir leur r&eacute;sistance et &agrave; leur forger une personnalit&eacute; nettement d&eacute;gag&eacute;e, originale jusque dans les manifestations les plus simples. C?est le cas des Kabyles en Alg&eacute;rie. Reste du grand peuple berb&egrave;re dont le domaine s?&eacute;tendait de l?&Eacute;gypte &agrave; l?Atlantique et de la M&eacute;diterran&eacute;e &agrave; l?Afrique noire, ils forment un groupement humain bien distinct par le territoire (la Kabylie), un mode de vie propre, une langue, une litt&eacute;rature et des traditions communes. Autant d?&eacute;l&eacute;ments constitutifs d?une nationalit&eacute; toujours en puissance, mais jamais pleinement r&eacute;alis&eacute;e, dont la connaissance est indispensable pour qui veut comprendre certains probl&egrave;mes pos&eacute;s &agrave; l?Alg&eacute;rie ind&eacute;pendante.&nbsp;&nbsp;&nbsp; ;o)</font></font></font></cite></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kabyle Fiére]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-26T19:09:09+02:00</dc:date>
  </item>

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